Les timides rayons du soleil de 13heures du matin perçaient dans ma cuisine alors que je sirotais ma tentative de cappuccino maison à la mousse de lait battue à la main tellement décevante que je m’infligeais en attendant de pouvoir me procurer un cappuccino digne de ce nom dès la fin du confinement (caprice mondain s’il en est) lorsqu’en feuilletant le National Geographic je tombai sur ce titre putaclick qui allait me provoquer des montages russes émotionnelles «Le mammouth pourrait être ressuscité pour lutter contre le réchauffement climatique ». La légende de la photo de couverture « un employé de musée peigne les poils du mammouth laineux » me fit aussitôt remettre mes choix de carrière en question. Cette brève crise identitaire passée, je réalisai soudain que je n’avais pas encore bu mon premier café du matin que l’éventualité du Jurassic Park était déjà à mes portes. Je me trouvais alors face au choix cornélien qu’offraient ces nouvelles perspectives. Parmi toutes les espèces éteintes, préférais-je voir ramené à la vie le dodo ou le ptérodactyle ?
Et le dodo ou le ptérodactyle, eux, supporteraient-ils d’être ramenés à la vie? Ce sont des espèces qui ont disparu avant l’ère industrielle, elles ne connaissent rien du monde moderne. C’est déjà surprenant quand un petit oiseau se cogne tête la première contre la vitre du salon qu’il n’avait pas vue, alors imaginez le même scénario avec un ptérodactyle d’un mètre qui vous explose votre véranda ! Et les dodos, ces volatiles habités par la témérité que confère l’ahurissement, à quoi bon les faire revenir si c’est pour qu’ils redisparaissent d’eux-même avec la même fougue qu’un lemming sautant d’une falaise?
Mon cappuccino maison était désormais froid et il n’était à présent plus seulement décevant. Il était également amer. Aussi amer que cette voie pavée de désillusions qu’est la vie. Alors je le jetai dans l’évier et je dis A Dieux ! à ce triste répliqua d’un « avant » ! Cette relique de souvenir à laquelle je m’accrochais désespérément telle une moule à son rocher contre vents et marées ! A quoi bon vivre dans le passé et espérer le retour ce qui a été mais n’est plus ? Je devais aller de l’avant. Laisser les fantômes du passé mourir. Dans cet élan émancipateur, je me fis un thé vert gunpowder préparé à la perfection.
Je me fis ensuite couler un bain chaud dans lequel je versai un peu d’huile de bain à la lavande, je mis un peu de musique, et je me détendis. Je me détendis tant que je tombai assoupi. Mon sommeil fut le terrain de jeu d’un rêve étrange: je me retrouvais perdue au milieu d’un genre de Jurassic Park, poursuivie par une horde de dinosaures affamés. Armée d’un bâton, j’en repoussai quelques-uns, mais je ne dus mon salut qu’à un dodo géant qui vint à ma rescousse. Doté d’une selle, il m’invita à lui grimper dessus et ensemble nous pourfendîmes les plaines, cheveux et plumes au vent. Au bout d’un moment je me rendis compte que le dodo fonçait droit sur un ravin, je n’eus que le temps de sauter de son dos pour le voir choir pitoyablement. Alors que je me retournai, je vis un ankylosaure passablement énervé qui tenta de m’écraser le crâne d’un grand coup de queue.
Et c’est à ce moment précis que j’eu la réponse à ma question initiale. A choisir, j’aurais préféré qu’on clone le dodo. On aurait pu le regarder se dandiner sur ses petites pattes courtaudes en battant de ses ailes inutiles. Ca aurait été rigolo…

Plus gracile qu’un dodo, toute aussi intimidante qu’un ptérodactyle, Delphine vous offre sur un plateau d’argent ses chorées de floorwork et de pole exotic de ses derniers cours en ligne et vous emmène dans sa forêt tropicale :

Challenge

En parlant des tropiques, notre envoyée spéciale au Burkina Faso, Lili MirezMoi herself vous a concocté un petit challenge de danse contemporaine.

Fais l’amour à ton appartement

Nous avions déjà perverti nos sols, nos chaises, nos fauteuils, nos comptoirs de cuisine, nos radiateurs, nos portes et même nos murs ! Que nous restait-t-il à fétichiser dans nos appartements confinés ? Une poutre ! La Domina s’en est humblement chargé.

Cours en ligne

Ce n’est un secret pour personne, notre prochaine session initialement prévue pour les mois de fin Avril, Mai, Juin et début Juillet a été déplacée aux mois de Juin, Juillet et Août. Tout a été mis à jour dans Fitogram donc vérifiez bien les nouvelles dates de vos réservations !;)
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Fashion Alert

Le dernier accessoire à la mode, by Aline, Fondatrice de Pussyflore, Créatrice de Studio Sombre, Mère de notre fresque art nouveaux, Erectrice de ponts, Maitresse de Pole Power, Elue de l’Iron X, Investigatrice du crucipole, Ennemie des chorées, notre petit cobra volant.
De ses petites mains puissantes qui la tiennent si bien en Iron X, des petits masques anti-covid, anti-poussière, anti-pollen, anti-social, anti-tout mais pas anti-fashion ! Réversibles, avec une poche pour un éventuel filtre, et des cordons tout doux à nouer soit derrière la tête soit derrière les oreilles.
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