Hier soir, peut être vous êtes vous laissés attirer par la promesse de l’air frais revigorant de la nuit et vous êtes vous laissés aller à vous griller une cigarette sur votre balcon, un verre de vin sur votre terrasse, une promenade nocturne au jardin ou peut-être même un simple instant de silence consommé avec délectation à votre fenêtre. Et peut-être avez vous levé les yeux sur la voûte céleste et constaté que son ciel particulièrement dégagé vous offrait généreusement la contemplation de sa voûte étoilée. Et là, parmi toutes les étoiles, une brillait d’une grandiose clarté. Son passage fut bref, cinq minutes à peine mais si vous l’avez perçu, peut-être étiez vous conscient d’être témoin privilégié de ce phénomène rare qui s’offrait à vous…. ou peut être pas.
Hier, l’ISS, c’est à dire la station spatiale internationale, cette grosse boite de conserve en orbite à 400km autours de la Terre avec à son bord trois personnes indubitablement plus cools que vous et moi, était exceptionnellement visible pour nous petits terriens.

Peut-être avez vous eu une pensée solidaire pour ce trio (Jessica, Oleg & Andrew) confinés tous ensembles en coloc dans cette grande maison d’où il est carrément impossible de sortir cinq minutes pour prendre l’air. Peut-être vous êtes vous demandé si eux aussi se fritent au sujet de celui ou celle qui n’a pas remplacé le rouleau de PQ ou si ils pleurent comme des madeleines en se faisant des Skype avec la famille ou encore si eux aussi ont cherché le moindre plan vertical contre lequel s’entrainer aux handstand, le moindre plan horizontal sur lequel s’essayer à leur meilleur floorwork sulfureux ou si ils ont eux aussi envisagé tout objet cylindrique de maximum 50mm de diamètre et d’au moins 1m50 de long comme support potentiel pour des step arounds. Sans doute pas, et pour l’unique raison qu’ils sont en apesanteur et sans doute déjà bien occupés à s’amuser comme des petits fous dans des cumulets aériens et des handstands anti-gravitionnels faciles comme tout.

Ou peut-être que lorsque vous pensez à la condition des astronautes, votre imaginaire n’évoque pas la logistique curieuse de leur mode de vie mais se penche sur la contemplation métaphysique du rêve qu’ils incarnent, la capacité d’aller chercher des réponses à la raison même de notre existence au delà de notre atmosphère, sur la possibilité d’aller se perdre dans les étoiles et de pouvoir de tout là haut contempler avec un recul inouï notre vaisseau spatial à nous appelé Terre qui se présente à eux comme une belle boule de bowling…..

Je terminerais sur une dédicace à Peggy Whitson, femme au niveau de badasserie difficilement égalable, qui détient le record américain du temps cumulé dans l’espace (665jours sans pouvoir tondre la pelouse, prendre un apéro en terrasse ni se prélasser dans un bain moussant). Elle est à ce jour la femme avec le plus de sorties dans l’espace, la plus âgée ayant séjourné en dehors de notre atmosphère et la première femme ayant commandé la Station Spatiale Internationale (à deux reprises !). Parmi ses autres passions…la muscu !

(Sources)

Celle qui suit n’est peut-être pas dans l’espace mais assurément dans les étoiles! Contre la morosité du quotidien et pour vous rapprocher de vos partenaires de confinement, qu’ils soient vos amours ou vos colocs oui mais toute en subtilité et dans le respect de l’espace personnel de chacun. Notre maitresse du raffinement. Notre championne de la délicatesse. Daphné vous offre en exclusivité un premier aperçu des cours de lapdance qu’elle dispensera à la rentrée de Printemps. Quand s’éveillent les jonquilles et tintinnabulent les jacinthes dans les prés, notre Daphné nationale remet du soleil dans vos vies.

Challenge !

#BAPNoHandChallenge #Day12

Aujourd’hui, le Headstand ! Niveau : Tous niveaux.

Le secret ? Faire peser tout son poids sur sa tête n’est pas anodin. Il est important d’y aller progressivement et dans le respect des limites de son corps. Bien garder les pieds sur la barre et sentir si vous pouvez décoller les mains…ou pas !

Petite solution proposée par Angèle pour celles et ceux qui n’auraient pas de barre à la maison. C’est vous qui voyez. Nous déclinons toute responsabilité en cas de chute ou de blessure ou de grossesse.

 

Pour ce billet du jour, j’avais été mise au défi par ce cher Philippe de réussir à placer le verbe « tintinnabuler ». Parce oui, nous sommes comme ça, nous nous lançons des challenges de rédaction, nous sommes de vrais petits foufous à la Brussels Art & Pole. Puis nous nous sommes dit qu’il n’y avait pas de raison que ces parties de pin-pong lexicaux restent entre nous et nous avons eu envie de vous inviter à nous rejoindre et de vous aussi, participer à la rédaction de ce blog à votre manière.

A partir d’aujourd’hui, vous aurez la possibilité de laisser des commentaires en bas de ces billets journaliers. Vous pouvez ainsi, nous jetez vos suggestions de mots à placer, réagir, rebondir ce qui vous a fait rire, ému ou déplu ou encore entamer la discussion entre vous.