Deux regards croisés dans la nuit, quelques verres, quelques pas et nous voilà partis.
Je ne connais pas ton nom et je n’ai pas besoin de le connaître, je ne veux pas une histoire mais voir une passion naître.
Au matin tu m’étreins, me retiens par la main, me parle du souhait d’unir nos chemins.
Mais moi je suis libre, je ne veux nulle accroche et surtout pas nos deux noms voir gravés dans la roche.
Tout ce que je cherche c’est une chaleur humaine, mais je n’ai certes pas envie qu’elle me mène à l’hymen.
Je te réponds « peut-être » car les mots s’envolent, tu le découvriras plus tard mais je n’ai pas qu’une parole.
Oh non, je l’ai encore fait: j’ai joué avec ton coeur et je me suis perdue dans ce jeu.
Tu me pensais descendue du ciel mais je ne suis pas si innocente, je ne puis prétendre être de l’amour hiérophante.
Passent les jours et les instants partagés, voilà que je me raccroche à toi comme une naufragée.
Les unes après les autres tombent mes barrières, les promesses de demain éclipsent les craintes d’hier.
Mais je ne sais pas pourquoi, je sens que tu t’éloignes, j’ai pourtant fait des efforts, ma parole en témoigne.
Je te demande, j’insiste, qu’est-ce qui ne va pas? Ai-je tant changé que tu ne veuilles plus de moi?
Tu ne dis rien mais d’un coup je comprends tout ton jeu, ton amour, tes promesses… De la poudre aux yeux !
Au goût de tes lèvres, je suis comme dans un manège. Tu es toxique et j’en meurs. Ton divin goût de poison m’a rendue complètement accro et tu ne te rends même pas compte que tu es toxique !
Je me retrouve seule sur le pas de la porte, la tête entre les mains, comme laissée pour morte.
Ma solitude est en train de me tuer, mais je dois confesser que j’y crois encore… J’y crois encore !

Sur ces bonnes paroles, nous vous emballons avec soin (comme un paquet cadeau dans un furoshiki) et nous remettons sans plus attendre entre les mains de notre chère Elodie aka La Domina qui saura faire sortir la star de vous, avec sa légendaire maitrise d’un pied de fer dans un Pleaser de velours.

Vous en aviez toujours rêvé….Elle l’a fait ! Celle qui pour qui il n’y a que deux sortes de gens en ce bas monde : ceux qui aiment Britney et ceux qui ne s’assument pas. L’élément coquin de la Brussels Art & Pole, là depuis ses débuts pour égayer l’atmosphère à coup de booty shakes bien sentis et de pitreries, celle qui fait la révolution féministe en string, l’auto-proclamée « Queen of blowjob », mais oui, c’est notre Daphné chérie !

La semaine dernière, Daphné a pris sa responsabilité civique à bras le corps et a lancé le projet de toute sa vie, liguer le peuple dans un chant qui vient des tripes, tous à leur fenêtre à s’époumoner en coeur….l’hymne national ? Mais non quelle idée ! « Hit me Baby one more time » de BritBrit of course !

Ils étaient douze milles à s’être officiellement déclarés « Intéressés » par l’évènement Facebook (tiens, pour vous donner une idée, c’est même plus que toute la gentilé de la ville de Chimay par exemple) mais nous ne saurons jamais combien au juste se sont adonné à ce plaisir coupable à la force de leur poumons par dessus les toits ou en murmure timide depuis le confinement de leur douche. Les médias nationaux ont jugé la pertinence de cet évènement assez conséquente pour en informer le Royaume, que ce soit le sérieux journal Le Soir ou le magazine fleurette Flair. Une chose est sûre, si certains rétorqueront sans doute qu’il y a des préoccupations plus importantes dans le monde, aucun hater n’aura le pouvoir d’ébranler notre Daphné qui s’est donnée avec une générosité sans limite à son public, risquant sa vie au précipice de sa fenêtre, pour vivre ce moment qu’elle avait attendu toute sa vie durant.

Nous arrivons ici à la fin de ce bulletin d’information des news spéciales « qui filent la banane » au Royaume. Mais avant de terminer, nous laissons échapper une pensée pleine de tendresse pour Britney Spears et ce qu’elle a pu laisser comme empreinte dans l’inconscient collectif pour une génération de femmes. Comme vous l’êtes sans doute déjà entendu dire :  si Britney a survécu à 2007, vous pouvez sans nul doute survivre a beaucoup de chose…. Qu’elle soit un exemple pour nous tou.te.s.

Nous vous laissons à présent vous pencher sur les paroles de la discographie de BritBrit et méditer leur contenu, peut-être mis en lumière par la lecture du très pertinent « I’m Every Woman » de la Suédoise Liv Strömquist que nous vous recommandons.

Née en 1978, Liv Strömquist est auteure de bandes dessinées, journaliste de télévision et animatrice de radio. Après avoir obtenu son diplôme en sciences politiques, elle se consacre aux questions sociales et en particulier à la condition de la femme, aux problèmes du tiers monde et aux politiques d’immigration. (Source)

« I’m Every Woman » est une réflexion sur ce que la poursuite de l’amour romantique a pu faire à des figures féminines oubliées (ou non) de l’histoire et vous pouvez en découvrir un extrait ici.

Challenges !

#BAPNoHandChallenge #Day10

Aujourd’hui, le Dragonfly à partir du Shoulder Mount ! Niveau : Inter 1-2

Le secret ? Pensez bien à quelle jambe vous allez accrocher et où avant de vous mettre la tête en bas.

On devait normalement vous présenter ici vos contributions au #BXLArtPoleChallenge, mais il semblerait que ayez soudainement tous et toutes été frappé.e.s de timidité !

Ça sera pour une prochaine fois !

Nous voilà à la fin de ce billet du jour définitivement bien teinté et même trempé de girl power et de prouesses qui ont du chien et de la sexytude. D’ailleurs n’oubliez pas que nous attendons les vôtres suite au thème  #BXLArtPoleChallenge d’hier toujours en cours « sexy ».

Comme nous enseigna un jour cette très chère Daphné au cours d’un workshop  « Votre corps vous appartient, c’est vous et seulement vous qui décidez ce qu’il exprime. Que vous décidiez d’être gracieuses, fortes ou sexy n’oubliez jamais qu’au final toutes ces facettes sont exprimées par votre seul et même corps. »

Ou comme le disait aussi une autre dame « If you don’t love yourself, how the hell you gonna love somebody else ? Can I get an amen ? »