Le secret d’un effeuillage burlesque selon notre chère Lili Mirezmoi, matronne du Sassy Cabaret ?

Le teasing….

D’abord – me confia-t-elle un jour alors qu’elle tirait le premier coup sec sur sa cigarette avec l’ardeur d’une femme qui sait ce qu’elle veut dans la vie.

Elle  souffla la fumée qui s’échappa en volutes de ces lèvres pulpeuse et monta aux cieux. La cigarette portait la marque de rouge à lèvre en souvenir de ce baiser.

Tu leur montre le gant, poursuivit-elle. Tu ne l’enlève pas tout de suite. Tu les fait languir. 

Elle me regardait droit dans les yeux et je ne savais plus où me mettre. J’étais hypnotisée par cet écrin de tissus, seule séparation entre ses doigts et l’univers. Et là, elle me susurra avec toute la tension de la tentation de Pandore.

Alors ? Tu veux le voir ce bras ?

Se laisser désirer, toute une leçon avec Lili Mirezmoi. Un Art qui prend des années à s’apprivoiser et mérite toute ses lettres de noblesse. C’est aussi une excuse toute trouvée pour tout retard de publication d’article de blog en raison de problèmes techniques. Alors ? Tu veux le lire cet article ?

Quinze heure trente environ. J’entrai dans la cuisine du pied droit, celui-ci chaussé d’une pantoufle en feutre rose. Le gauche aussi. Je me dirigeai vers l’évier, je retroussai les manches de mon pull blanc cassé en mailles épaisses et j’entrepris de me laver les mains. Consciencieusement. Indifférente au spectacle qui s’offrait derrière ma fenêtre, je me séchai ensuite les mains avec l’essuie qui reposait sur la poignée du four. En préambule à la symphonie culinaire qui allait s’opérer sous ma direction, j’ôtai la plaque du four, puis j’en tournai le bouton afin de le préchauffer à 180 degrés Celsius. Soudain, je l’entendis. Un bruit de serrure. Mon sang ne fit qu’un tour. La porte s’ouvrit et dévoila son visage débonnaire, comme à l’accoutumée. Ou du moins était-ce qu’il essayait de me faire percevoir? Il posa ses affaires sur sa gauche, suspendit son manteau au porte-du-même-nom, m’aperçut et s’exclama:
« -Tu vas préparer quelque chose à manger? Tu veux que je t’aide? »
Je ne pouvais ignorer les subtiles nuances de son intonation qui laissaient deviner quelque intention dissimulée, mais je ne savais comment m’extraire à son approche, aussi je lui répondis par l’affirmative. M’emboitant le pas car il ne pouvait le déboiter, il se lava les mains et les sécha avec l’essuie que je venais d’utiliser.
« -Je vais faire des cookies. »
Je lui demandai de ramollir 85 grammes de beurre en les passant succinctement au four à micro-onde tandis que de mon côté, je pesai la même quantité de sucre. Nous versâmes nos deux ingrédients dans un grand saladier en pyrex et, munie d’une unique spatule, bleue, je les mélangeai. Je lui demandai d’aller me chercher un oeuf. Il me regarda droit dans les yeux. Puis s’exécuta. Nous l’incorporâmes dans la préparation ainsi qu’un sachet de sucre vanillé. Il fallait maintenant incorporer 150 grammes de farine à notre préparation, opération délicate s’il en est. Il en est. Et une cuillère à café de levure chimique, une pincée de sel, 100 grammes de pépites de chocolat.
Vint le moment de malaxer la pâte. Je fermai un instant les yeux, me préparant à le sentir venir se mettre dans mon dos, placer ses bras de part et d’autre de mon corps, joindre ses mains aux miennes. Sentir nos phalanges s’entremêler, la peau nue de ses avant-bras effleurer les miens également dévêtus. Sentir le souffle chaud de sa respiration venir se déposer sur ma nuque. Sentir peut-être son ventre… Non. Il ne fit rien de tout cela. A la place il entreprit de beurrer la plaque que j’avais sortie du four.
En silence, nous divisâmes la pâte en de petites portions et nous les disposâmes sur la plaque beurrée. Il se lava les mains et quitta la pièce. Je surveillai les cookies pendant une petite dizaine de minutes environ, puis les sortis alors que je commençais à percevoir un brunissement de leurs pourtours.
Ils furent délicieux.

La recette 

Et la version vegan sans gluten

Vous voilà engaillardi.e par les calories et la chaleur de ces cookies mais vous avez l’estomac bien plein, et peut-être pas envie là tout de suite d’aller vous suspendre tête en bas à un tube de chrome et de tenter désespérément d’aller chercher votre cheville dans le coude, de coincer votre pied derrière une oreille,  de tendre l’autre aux cieux en n’oubliant pas de bien pointer les orteils, tout en ignorant la cuisante douleur de la dite barre dans votre dos et la sueur coulant sur vos tempes (vous gagnez un cookie si vous arrivez à deviner la figure en question). De plus, si vous n’avez pas de barre chez vous, vous n’avez tout simplement pas eu le luxe de considérer le dilemme de vous suspendre à un tube de chrome ou non. Ne vous inquiétez pas, nous avons pensé tout.

Aujourd’hui, notre chère Angèle vous invite à pousser les meubles du salon et vous prélasser délicieusement sur votre sol préalablement passé à la javel.

Challenges !

#BAPNoHandChallenge #Day9

Aujourd’hui, le lotus variation ! Niveau : Inter1.

Le secret ? Expirez pour descendre le bus en arrière puis contractez bien ces abdos pour reprendre le chemin inverse !

Day 4 #BXLartpolechallenge – SEXY!

En quarantaine ? Encore plus de raisons de travailler ta sexytude en face de ton miroir pour la déchaîner dans quelques semaines dans le monde entier! Jambes serpentines, popotin au ciel et self-love power réglé au max sont le thème du jour! @itsdaphnebitchhh, @la.domina et @dgin.de.marbe sont là pour t’aider à libérer ta déesse (ou dieu) intérieure.

Conseils pour les mouvements sur la pole :

Avancé : Bondage split variation by @dgin.de.marbe: Le plus important est de garder les bras pliés, conserver le grip au niveau du ventre et mettre bien en contact la jambe d’en bas (qui va être tendue vers soi) avec la barre de pole. Et Finalement, se détendre dans la position

Avancé: Shoulderclock by @la.domina

1) Jambes jointes vers le haut: orienter les talons vers l’extérieur (le pivot part de la hanche). Faire un grand demi cercle avec les jambes, sans décoller les genoux.

2) En gardant les pieds collés, ouvrir les genoux vers le côté, en les rapprochant un maximum de sa poitrine.

3) Sans déplacer les genoux, ouvrir les jambes vers l’extérieur. Attention à garder un belle fermeture au niveau des hanches. Si tu es très souple, tu peux ramener les pieds à la hauteur de ton visage.

Nous vous souhaitons une bonne fin de repos dominical et  nous revenons demain avec une nouvelle semaine chargée de petites et grandes surprises. Mais à vrai dire, qu’est ce qui différencie une petite d’une grande surprise me demanderez vous ? C’est très simple. Cela dépend simplement si elle a enfilé ses Pleasers ou non. Et sachez que demain, nous partirons plutôt sur une graaaaande surprise.

PS : Si vous faites des cookies, nous avons très envie de partager votre joie !  N’hésitez pas à nous envoyer vos photos ou taguer la @brusselsartpole